Pourquoi est-il parfois si difficile d’aider son propre enfant à travailler ?
« Je peux être parent et professeur de mon enfant, mais je dois accepter que ce sont deux rôles différents et savoir passer de l’un à l’autre. »
Aider son enfant à travailler : pourquoi est-ce parfois si difficile ?
Aider son propre enfant à travailler peut sembler naturel.
Après tout, qui le connaît mieux que ses parents ?
Et pourtant, les devoirs peuvent vite devenir une source de tension, même lorsque tout le monde part avec de bonnes intentions.
Le problème n’est pas forcément le manque de patience, ni le manque de compétence.
C’est simplement que le parent et l’enseignant n’occupent pas la même place.
Quand l’émotion entre dans le travail scolaire
Avec son parent, l’enfant ne réagit pas toujours comme avec un professeur.
Il peut se montrer plus impatient, plus découragé, plus opposant… simplement parce qu’il est dans un espace où il se sent suffisamment en confiance pour laisser sortir ses émotions.
De son côté, le parent connaît très bien son enfant.
Il sait ce qu’il est capable de faire, anticipe parfois ses erreurs, veut l’aider rapidement ou peut avoir du mal à comprendre pourquoi une notion qui paraît simple reste difficile.
Petit à petit, l’exercice de mathématiques ou la leçon d’histoire peut devenir beaucoup plus chargé émotionnellement qu’il ne devrait l’être.
Être parent et professeur : c’est possible, mais pas toujours simple
Un parent peut évidemment accompagner son enfant.
Mais il est parfois difficile de passer du rôle de parent à celui de professeur puis de revenir tranquillement à la vie familiale cinq minutes plus tard.
L’enfant peut également avoir besoin d’un autre regard.
Une personne extérieure peut lui permettre de se tromper autrement, de poser certaines questions plus facilement et de construire progressivement ses propres méthodes.
Ce regard extérieur ne remplace pas le parent.
Il vient simplement compléter son rôle.
Parfois, changer de cadre change beaucoup de choses
Lorsqu’un élève travaille avec quelqu’un d’extérieur, une nouvelle relation se crée.
Il peut apprendre à :
chercher avant de demander de l’aide ;
accepter plus facilement une correction ;
comprendre comment il apprend ;
organiser son travail ;
retrouver confiance dans ses capacités ;
devenir progressivement plus autonome.
Et cela peut aussi permettre au parent de retrouver sa place essentielle : encourager, soutenir et accompagner, sans que chaque devoir devienne une négociation.
Et si votre enfant avait simplement besoin d’un autre regard ?
Chaque situation est différente.
Un manque de méthode, des lacunes accumulées, une perte de confiance ou de simples difficultés d’organisation peuvent parfois donner l’impression qu’un enfant « ne veut pas travailler », alors que le problème se situe ailleurs.
C’est précisément pour cela que je propose un bilan initial de 30 minutes offert, avec le parent et l’élève.
Ce premier échange permet de prendre le temps de comprendre la situation, d’identifier les besoins et de voir si un accompagnement pourrait être utile.
Sans engagement, simplement pour faire le point ensemble.

